On ressent une sensation de bien-être et de légèreté après une séance de cycling. C’est d’autant plus vrai si on pratique de façon régulière puisqu’on améliore notre forme physique et mentale. Pourquoi ? Quels sont les « secrets » de l’indoor cycling ? Nous avons décidé de vous en dévoiler quelques-uns…


Commençons par l’essentiel

Un muscle est composé de plusieurs faisceaux de fibres musculaires.

Il est primordial de différencier deux choses :

  • « casser de la fibre musculaire » : micro déchirures bénignes des fibres composant le muscle. Les fibres, lors de la phase de réparation, vont se reconstruire plus fortes et plus résistantes.
  • « casser du muscle » : lésion musculaire importante nécessitant l’arrêt de toute activité sportive pouvant aller de quelques jours à plusieurs semaines. Une déchirure musculaire désigne la rupture d’un grand nombre de fibres musculaires, voire d’un ou plusieurs faisceaux du muscle, avec hémorragie à l’endroit de la lésion (heureusement pas chez Spinbreak !). 

Dans cet article, nous parlons de la « casse de fibres musculaires », autrement dit, des effets bénéfiques du cycling sur votre endurance et sur votre force musculaire.

Quand on travaille nos muscles avec un degré de résistance élevé, les fibres musculaires subissent des micro déchirures. Et c’est lors de la phase de reconstruction de ces fibres que nos muscles deviennent plus forts. 

En effet, pour progresser en sport, nos muscles doivent être plus efficaces, donc plus forts. On doit les pousser au-delà de leur zone de confort, en gardant à l’esprit la notion de « décalage optimal ». Selon cette notion, la tâche à réaliser correspond à un niveau supérieur que le niveau du sportif, sachant que ce niveau supérieur est possible à atteindre. 

Plus nous exposons notre corps à un type d’exercices plus intenses que notre niveau de pratique, plus nous serons résistants à l’effort, qu’il s’agisse d’endurance ou de force musculaire, puisque nous reconstruisons des fibres plus résistantes.

A l’échelle d’une séance de sport, Le HIIT (High Intensity Interval Training, ou entraînement à haute intensité par intervalles) est très efficace à cet égard car il comprend un temps de repos et de reconstitution de l’énergie, qui permet alors au corps de fonctionner à un niveau d’intensité plus élevé. Concrètement, c’est ce qu’il se passe en cycling lorsque vous alternez des séries rapides de descentes et récupérations en séance « anaérobic » ; ou des séries de résistance élevée en position 2 et récupération ! 

Mais Attention ! Il faut observer une période de repos de 1 à 2 jours après un tel type de séance, afin d’éliminer le risque de blessure sur fond de courbature.

Pour progresser de façon optimale, il est nécessaire de  reconduire ce type de séance toutes les deux à trois semaines.

En outre, pratiquer 3 à 5 fois par semaine n’est pas néfaste, bien au contraire, à condition de ne pas aller trop loin dans l’intensité systématiquement (serrage de la résistance). De manière générale, on dit que :

  • pratiquer une fois par semaine permet de maintenir ses acquis et les développer si on sort de notre zone de confort de temps à autres.
  • pratiquer deux fois par semaines permet de progresser.
  • pratiquer trois fois par semaine (et plus) permet l’atteinte des objectifs plus efficacement, ainsi que le maintien de cet état de forme optimal.

Vous voulez en savoir plus ? Suivez ces liens :  

Quels sont les musclent qui travaillent ?

Quelle est la phase de récupération ? 

Ou pourquoi le indoor cycling déchire ?